Le violon pleure et ses notes arrachées me font frissonner.

Il me fait penser à la parole que tu m’as donnée.

Tu me l’as reprise sans pouvoir me regarder pleurer.

Ton silence a fait de moi une femme désespérée.

Tu es parti sans un mot ni un regard, sans te retourner.

Qui m’aurait dit que tu allais m’abandonner ?

L’Adagio que tu écoutais souvent et que tu aimais tant ?

Ton éloignement est pour moi la fin d’un autre temps…

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