Le marché du travail évolue avec des méthodes en progression dues aux inventions technologiques. Tout au long des siècles, les découvertes ont soulagé la vie quotidienne. La roue a abouti à des moyens de transport d’objets et d’humains. Les voyages et les échanges en ont été simplifiés. Aujourd’hui, plus personne n’envisage de se déplacer à pied pour le moindre déplacement. Mais les limites se sont vite trouvées dépassées et on se retrouve confronté à la pollution, à la fin du pétrole et à des encombrements sur les routes.

 

Quoiqu’il en soit, le progrès est un moyen de rendre le travail moins pénible, mais il rencontre des détracteurs car l’inconnu fait peur. En conséquence, l’évolution du monde du travail et l’industrialisation aux alentours de 1850 ont été très rapides avec une croissance sans pareil. Mais certains y ont vu une concurrence déloyale car les machines ont fini par remplacer l’Homme et à déshumaniser le monde du travail avec l’automatisation. L’équilibre est perturbé : Les ouvriers se sont sentis exploités, des mouvements sociaux ont fait leur apparition alors que le secteur tertiaire progresse très vite.

 

Le constat aujourd’hui est le suivant: le travail ne satisfait plus, il y a une pression constante qui dérive sur des situations dramatiques. Il faut aller toujours plus vite, être très performant et polyvalent. On surconsomme les produits et on surconsomme les êtres humains.

C’est pourquoi des propositions de méthode de travail pourraient permettre de simplifier certains secteurs. C’est une piste à suivre, mais encore une fois, la méfiance face à l’inconnu provoque la méfiance. Le télétravail permettrait de ne plus aller au bureau, mais de faire venir le bureau au domicile. Ainsi, on économise le temps du trajet et la voiture qui pollue et encombre les routes et les villes reste garé. Mais c’est toute une législation, toute une manière de concevoir le travail qui est à revoir, avec l’évolution d’un état d’esprit : on établit une relation de confiance et on comptabilise le résultat et non le temps passé à travailler.

Les salariés ont peur de la concurrence de l’indépendant qui est là pour palier à un surcroit de travail ou à une méconnaissance d’une tâche bien précise. Les employeurs ont peur de ne plus pouvoir surveiller leurs employés alors que le résultat est plus important qu’une pause de 15 minutes parce qu’on est plus rapide dans des conditions optimales de travail.

 

Voici ce que révèle l’étude de la Direction de l’Animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES) de 2009 pour l’année 2007 en ce qui concerne les télétravailleurs salariés :

 

  • 8.4 % en France
  • 32 % en Finlande
  • 27 % en Suède
  • 19 % en Allemagne
  • 28 % aux Etats-Unis

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L’APEC donne également des conseils et des informations sur le télétravail link

 

Faire une étude avec les indépendants est plus délicate pour des raisons de confidentialité. Mais ces chiffres permettent de comprendre l’évolution des mentalités dans le monde.

On comprendra donc aisément que les employeurs comme les employés ont du mal à comprendre l’intérêt de travailler à domicile, car le conventionnel est plus rassurant. Cependant, il est évident que l’évolution des technologies associée au besoin de protéger l’environnement et de faire des économies de surface immobilière ou encore de matériel dans le cas des télétravailleurs indépendants va aller dans ce sens. Cela va aussi dans l’idée d’éviter la désertification des ruralités tout en désengorgeant les villes. Les études faites par le gouvernement ainsi que la mise en place d’informations sur Internet link démontrent une volonté d’aller vers cet objectif.

 

Le monde du travail évolue sans cesse, mais d’une façon moins spectaculaire qu’au siècle dernier, lors de l’industrialisation. Il est indispensable de s’adapter afin de ne pas se laisser distancer par les pays voisins. Le e-commerce a fait un bond en avant ces dernières années, et c’est une forme de travail à distance, tout comme les cours par correspondances en étaient les prémices.

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