L’eau salvatrice coule sur la tête et les épaules de David. Elle est chaude et glisse avec impudeur le long de sa colonne verticale. Ses muscles endoloris par le travail du jardin se détendent doucement. David pousse un soupir de soulagement lorsque, tout à coup, la sonnerie du téléphone retentit au loin à travers le martèlement des gouttes d’eau qui s’écrasent sur la céramique. Une, puis deux puis trois et personne ne répond. Il hésite et puis se dit que si c’est important, on laissera un message. La sonnerie s’arrête. Puis recommence à se faire entendre au bout de quelques minutes.

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