Les fantômes de nos vies errent dans les méandres de nos mémoires.

Leurs silhouettes sombres et courbées ont pris des allures de vieillards.

Ils avancent en aveugle dans les lambeaux de leurs sombres brouillards,

Comme perdus dans le labyrinthe des nœuds de nos mouchoirs.

 

 

Les spirales de nos âmes nous entraînent dans les volutes enfumées

De nos rêves qui s’observent à travers les miroirs des persiennes.

Les chants et les rires éclatants ressemblent à des prières païennes.

L’oubli ressemble à un épouvantable épouvantail costumé.

L’oubli
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